L’OMBRE DE VIE

36-L'ombre de vie

Les coulées de vagues ravivent mon mal et mon être intérieur est maculé du sang de ses souffrances.

Mes chagrins de beauté creusent dans le sillon de mes joues flétries par l’eau salée, des torrents qui se meurent sur mes lèvres.

Tourbillons panachés de mes peines, ils jouent de leurs ravages du temps, à ceux qui, par miracle, ne meurent jamais et dans la plus grande de ces douleurs, au plus profond des mondes de l’oubli, me font me sentir en vie.

~Plume de Sel~
FB : https://www.facebook.com/Plume-de-Sel-142670679414061/
TW : https://twitter.com/plumedesel

*je dédie ce poème à Fabrice pour Renée*

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